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Concours : mettez en ligne votre rêve américain

Le réseau social « We love words », qui réunit des auteurs francophones, lance un concours. Les internautes ont jusqu’au 15 janvier pour décrire leur rêve américain. Le vainqueur verra son texte publié sur le site BSC News.

Sur Internet, chaque contenu a sa plateforme : les vidéos sur You Tube, les photos sur Flickr et la musique sur MySpace. Quid du texte ? Romans, essais, poèmes et même scénarios et paroles ont dorénavant leur espace dédié : « We love words ». D’après son président-fondateur, Grégory Nicolaïdis, c’est le seul réseau social des amoureux des lettres. Il y propose actuellement un concours sur le thème du rêve américain.

Pour attirer les auteurs sur le site créé il y a six mois, Grégory Nicolaïdis et son équipe de trois personnes multiplient les propositions : décrire une boule de billard sans mentionner sa couleur ou sa forme, par exemple. Récemment, le conteur et parolier amateur a proposé à la communauté des 3000 auteurs qu’il a su fédérer d’écrire une comédie romantique, un genre désuet dont les « codes sont à bousculer ». Certaines pépites naissent de ce laboratoire. Les éditeurs ne s’y trompent pas, et viennent butiner sur le site, dont la devise est de « dépoussiérer les mots à l’heure du web ».

Le nouveau défi proposé aux internautes est de conter avant le 15 janvier leur rêve américain. Aspiration à la liberté, désir de conquête… « il y a autant de rêves américains que de rêveurs », s’amuse Grégory Nicolaïdis. Le gagnant, désigné par un jury,  verra son texte publié sur BSC News, site littéraire et culturel qui cherche notamment à valoriser les nouvelles formes d’écriture. La sélection finale du lauréat aura lieu le 15 mars 2011.

« We love words » a vu essaimer les clubs -sortes de forums de discussion autour d’un sujet- rendant hommage à des auteurs comme Kerouac ou Bukowski.  «Le rêve américain a l’air de susciter encore un grand intérêt, on a voulu inciter les gens à écrire sur ce sujet. Nous serions ravis que des expatriés vivant aux Etats-Unis participent au concours », précise le président-fondateur.

Si « We love words » est pour l’instant francophone, Grégory Nicolaïdis souhaite étendre sa plateforme à l’international, et en particulier aux Etats-Unis, d’où le nom anglophone. En Europe, des Espagnols, des Italiens et des Allemands lui ont d’ailleurs proposé de développer le réseau social dans leurs pays respectifs.

Infos pratiques :

Le règlement

La plateforme

BSC News

 

 

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