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Bismack Biyombo, plus jeune joueur de la NBA, réalise son rêve

Arrivé en NBA il y a quelques semaines seulement après plusieurs saisons en Espagne, Bismack Biyombo, l’intérieur Congolais des Charlotte Bobcats, est tout sourire. Visiblement comblé par son arrivée en Caroline du Nord, le joueur de 19 ans souhaite pleinement profiter de son aventure américaine.

Comment vous sentez-vous en ce début de saison ?

Je me sens très en jambes, mais surtout très heureux de débuter une nouvelle étape dans ma jeune carrière de basketteur. Je réalise le rêve de ma vie ! Je n’ai que 19 ans, j’ai encore beaucoup à apprendre mais je suis très confiant pour l’avenir. Je n’ai peur de personne.

Vous débarquez directement du championnat espagnol. Quelles sont les différences majeures entre le niveau européen et la NBA ?

La différence se situe surtout au niveau du physique. Ici, tout le monde est très athlétique alors qu’en Europe, les joueurs sont plutôt techniques. Le jeu en Europe est plus tactique mais moins rapide qu’ici. Ce sont deux styles de jeu différents.

Vous êtes-vous fixé des objectifs pour cette première saison ?

Je ne me prends pas la tête avec des objectifs particuliers. J’aimerais surtout que mon équipe atteigne les play-offs en fin de saison. C’est l’objectif principal. Après, j’espère progresser le plus vite possible, prendre du plaisir sur le terrain et aider mes coéquipiers à gagner des matches. Je ne me fixe pas d’objectif individuel en terme de statistiques.

Votre équipe est plutôt considérée comme une équipe en reconstruction. Comment évaluez-vous le niveau général du groupe ?

Notre équipe est très jeune et pleine de talents. Nous avons beaucoup de joueurs d’avenir, et quelques vétérans qui viennent encadrer le groupe. L’ambiance est très bonne, c’est très important pour la stabilité d’une équipe. Je pense que nous pouvons accrocher une place en play-offs à la fin de la saison régulière. Si tout le monde travaille dur, nous réussirons à nous qualifier pour la seconde partie de la saison.

En parlant de vestiaire, vous n’êtes pas dépaysé puisque vous êtes accompagné d’autres francophones : le Français Boris Diaw et le Sénégalais DeSagana Diop…

Oui, c’est sûr que ça fait du bien de parler français dans le vestiaire (sourire). Ils m’aident beaucoup en me donnant des conseils sur le jeu et sur la vie en NBA. Ce sont deux joueurs de grand talent et très expérimentés. C’est une chance de partager des moments avec des coéquipiers francophones.

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