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BP: Barack Obama s’ engage à “faire tout ce qui est nécessaire” pour les côtes du Golfe du Mexique

Le président Barack Obama s’est engagé à “faire tout ce qui est nécessaire” pour restaurer les côtes du Golfe du Mexique, mercredi, jour du premier anniversaire de la marée noire provoquée aux Etats-Unis par l’explosion d’une plateforme de la compagnie BP.

“Les événements du 20 avril 2010 et la marée noire qui a suivi soulignent le lien critique entre l’environnement et la santé économique du Golfe du Mexique”, a-t-il dit dans un communiqué. “Mon administration s’engage à faire tout ce qui est nécessaire pour protéger et restaurer les côtes du Golfe”, a-t-il ajouté.

L’explosion le 20 avril 2010 de la plateforme DeepWater Horizon, à quelque 80 km au large de La Nouvelle-Orléans, a fait 11 morts et répandu des centaines de millions de litres de brut dans le golfe du Mexique jusqu’à la fermeture du puits quatre mois plus tard seulement.

Barack Obama a émis le voeu que “BP et toutes les autres parties impliquées renderont des comptes pour les dégâts et les pertes dramatiques qu’ils ont causés”.

Le communiqué de la Maison Blanche souligne les efforts continus qui ont été menés pour rétablir la situation, précisant notamment que 2.000 personnes prennent toujours part aux opérations de nettoyage.

“Depuis le départ, mon administration a apporté toutes les ressources pour mettre en place la plus grande opération jamais mise sur pied dans l’histoire de notre nation pour répondre à une marée noire”, écrit le président américain

“Au plus dur de la crise, quelque 48.000 hommes et femmes ont travaillé sans relâche pour atténuer les conséquences de la fuite. Même si nous avons fait des progrès significatifs, il reste du travail”.

Au total, plus de quatre millions de barils de brut se sont déversés dans les eaux du golfe, souillant sur des centaines de kilomètres les plages et les fragiles marais de la côte sud, contraignant les autorités à interdire la pêche sur un tiers des eaux territoriales américaines de cette région.

Le pire semble toutefois avoir été évité, grâce à des vents favorables et à l’usage de quelque 7,6 millions de litres de dispersants qui ont permis de maintenir au large la plus grande partie de la nappe de pétrole.

Mais les dégâts sont considérables et des équipes travaillent toujours pour nettoyer le littoral et les conséquences à long terme du déversement d’une telle quantité d’hydrocarbures sur la faune du golfe restent encore à déterminer.

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