Subscribe

Faites votre choix !

Alors que le vote par Internet pour les législatives débute mercredi 23 mai, France-Amérique dresse le portrait de tous les candidats qui se présentent en Amérique du Nord. Leurs parcours, leurs programmes, vous saurez tout sur les 18 candidats qui espèrent devenir le représentant des Français des Etats-Unis et du Canada. Pour la première fois, les Français d’Amérique du Nord éliront un député qui siègera à l’Assemblée nationale. Promise à la droite, cette circonscription pourrait pourtant être indécise.

Julien Balkany, Divers Droite31 ans

Cofondateur du fonds d’investissements Nanes Balkany Partners

Pour ce jeune financier, demi-frère de Patrick Balkany, la politique est un virus qui lui a été transmis par sa famille. Mais pas question de faire campagne sur son nom. Candidat dans “la droite ligne du président de la République”, il n’a pas souhaité briguer l’investiture de l’UMP. “Il y a eu beaucoup de tergiversations à Paris pour savoir qui serait le candidat dans cette circonscription, j’ai décidé de me lancer en candidat libre”. Sa campagne est axée sur deux thèmes : l’école, qu’il veut rendre gratuite jusqu’à 16 ans pour tous les Français expatriés, et la fiscalité. Enfin, il souhaite créer une agence des Français de l’étranger qui faciliterait les démarches pour l’expatriation mais aussi pour le retour en France. Et même si le candidat investi par l’UMP, Frédéric Lefebvre, sera l’un de ses concurrents, Julien Balkany dit adhérer aux valeurs du parti. “Je ne me présente contre personne, mais pour défendre mes idées. La droite n’appartient à personne. Je n’ai pas le parti derrière moi, c’est tout”.

L’interview de Julien Balkany par France-AmériqueSa profession de foiSon site internet

 

Stéphanie Bowring, Parti Radical de Gauche, 37 ans

Musicienne

Elle qui avait quitté l’Assemblée nationale il y a six mois pour se lancer dans la musique aspire déjà à retourner dans l’enceinte parlementaire. Franco-Canadienne domiciliée aujourd’hui à Paris, Stéphanie Bowring compte jouer sur son parcours atypique et sur son expérience de 10 ans en politique pour se différencier de ses adversaires. “On peut avoir les meilleures idées du monde, si on ne sait pas à qui s’adresser et comment s’y prendre à Paris, on n’arrivera à rien. Il y a différents cercles d’influence et grâce à mon ancien travail, j’ai commencé à les pénétrer.” Avant d’accepter de représenter le PRG en Amérique du Nord, elle a travaillé en tant qu’assistante d’un député UDF pendant trois ans, puis d’un sénateur UMP pendant sept ans. Mais selon elle, il n’y a rien d’anormal à ce qu’elle représente le PRG aujourd’hui. “Je ne suis pas une femme de gauche, mais une femme ouverte et attachée à ses deux patries, la France et le Canada, et à l’Amérique du Nord en général.”

L’interview de Stéphanie Bowring par France-AmériqueSa profession de foiSa page Facebook

 

Raphael Clayette, Parti Pirate

Sa profession de foiSon site internet

 

Céline Clément, Front de Gauche, 38 ans

Professeur des universités

Après deux ans d’expatriation au Canada, Céline Clément a décidé de représenter les valeurs du Front de Gauche et du Parti communiste en Amérique du Nord. Forte de son expérience à Montréal, elle veut simplifier la vie des expatriés, en permettant notamment un meilleur accès aux soins. “Le Front de Gauche propose de créer un organisme de sécurité sociale à part entière, qui donnerait aux Français expatriés les mêmes avantages qu’en France.” Quant à la gratuité pour les élèves des Lycées Français à l’étranger, elle n’en veut plus, parlant d’une mesure “populiste” : “Nous allons proposer un retour aux bourses basées sur des critères sociaux. Il n’y a pas besoin d’une prise en charge pour toutes les familles comme c’est le cas actuellement. Les Français qui n’ont pas les moyens de mettre leurs enfants dans ces établissements, ou tout simplement qui ne veulent pas, sont laissés de côté.” Portée par la dynamique de Jean-Luc Mélenchon en France, elle espère faire entendre son discours de gauche aux Etats-Unis : “Tout l’électorat d’Amérique du Nord n’embrasse pas le capitalisme”.

L’interview de Céline Clément par France-AmériqueSa page Facebook

 

Carole Granade, MoDem, 42 ans

Conseillère en stratégie de développement international

Présidente pendant plus de huit ans de la Chambre de commerce franco-américaine de San Francisco, Carole Granade a fait de l’aide au développement des entreprises à l’étranger un axe fort de son programme. “Il faut une meilleure synergie entre les entreprises et ‘l’équipe de l’export’ – les chambres de commerce, UbiFrance, les conseillers du commerce extérieur de la France – pour les aider à aller dans le pays le plus légitime pour elles”. Elle veut aussi mettre en place des aides pour les étudiants qui voudraient faire leurs études à l’étranger, faciliter les procédures d’expatriation et voit la double nationalité comme une chance. Cofondatrice en 2009 d’Education Française Bay Area, un programme français langue maternelle (Flam), elle estime qu’”il faut donner à ces structures les moyens de se développer”. En ce qui concerne la gratuité dans les Lycées Français, “la prise en charge mise en place par Sarkozy en 2007 est une très bonne idée. Maintenant, la solution est de la prolonger jusqu’à la sixième”.

L’interview de Carole Granade par France-AmériqueSa profession de foi Son site internet

 

Frédéric Lefebvre, UMP, 48 ans

Ancien secrétaire d’Etat chargé du Commerce

Son investiture a fait couler beaucoup d’encre. Remplaçant Christine Lagarde (pressentie pour être la candidate UMP de ces législatives sur le sol américain avant de prendre la tête du FMI), Frédéric Lefebvre a débuté en politique à ses côtés à Bercy et a endossé l’image du parachuté de Nicolas Sarkozy outre-Atlantique. Mais le candidat de l’UMP s’en défend : “Depuis de nombreuses années, ma famille vit aux quatre coins de l’Amérique du Nord. Enfant, j’ai vécu plusieurs années auprès de mon père, médecin attaché à l’hôpital de New York”. Frédéric Lefebvre mise sur son expérience à l’Assemblée nationale pour se différencier des autres candidats, notamment des dissidents à droite : “On ne s’improvise pas député en trois mois. J’ai une expérience, un savoir-faire parlementaire, une parfaite connaissance des rouages administratifs à Paris, où tout se joue”. S’il est élu, il entend “simplifier la vie des citoyens, des acteurs économiques” et tout faire pour maintenir la gratuité dans les Lycées Français.

L’interview de Frédéric Lefebvre par France-AmériqueSa profession de foiSon site internet


Philippe Manteau, Ares (Alliance Républicaine Ecologique et Sociale), 40 ans

Avocat au barreau de Paris et au barreau de New York, associé dans un cabinet international

S’ouvrir sur le monde et libéraliser la France sans négliger la solidarité : deux idées fortes qui guident le discours de Philippe Manteau. “Nous sommes chacun dépositaire de l’intérêt général. Il n’y a pas besoin de l’Etat pour nous dire ce qui est moral ou juste. Les Français d’Amérique l’ont bien compris, ce sont ces idées-là qu’ils peuvent apporter à l’Assemblée nationale via leurs représentants”. Vice-président du réseau international du Parti libéral démocrate français, Philippe Manteau se considère comme un démocrate conservateur, un de ces blue dogs américains qui ne surfent pas sur la vague Obama. “Cela me coûtera certainement des votes, beaucoup de mes électeurs qui ont la double nationalité votent pour Obama”. Mais ne confondons pas les scrutins, prévient le candidat. “Je connais bien les problématiques d’école, de retraite, etc. mais ce n’est pas l’objet de cette élection”, souligne-t-il. “On voit tous ces candidats qui sont d’anciens élus de l’AFE se lancer dans la course et qui confondent élections locales et nationales. Je vais me régaler car ces gens-là n’ont pas beaucoup d’idées au niveau politique. Les Français d’Amérique ont bien plus à apporter à la France en ayant une voix pour appuyer les réformes différemment”.

L’interview de Philippe Manteau par France-AmériqueSa profession de foi Son site internet

 

Gérard Michon, Divers Droite56 ans

Ingénieur conseil indépendant à Los Angeles

Conseiller élu à l’AFE sous l’étiquette UMP depuis 1997, et fondateur de la section UMP de l’ouest américain, Gérard Michon entend bien continuer à défendre les idées de la majorité présidentielle. Avec l’éducation pour priorité, il soutient la prise en charge des frais de scolarité dans les Lycées Français à l’étranger pour les élèves français de seconde, première et terminale. Il propose également une réforme en profondeur du système des bourses. “Il n’est pas acceptable d’exclure totalement du système des familles dont le logement dépasse une certaine valeur : la vente de leur habitation principale ne devrait pas être considérée comme une ressource à la disposition des familles pour assurer la scolarité de leurs enfants”. Au sujet de la fiscalité, Gérard Michon veut combattre l’image d’évadés fiscaux souvent accolée aux expatriés. “Il y a un gros travail d’éducation à faire en France, voire auprès de certains hommes politiques, qui se complaisent dans une démagogie anti-expatriés.”

L’interview de Gérard Michon par France-AmériqueSa profession de foi Son site internet

 

Corinne Narassiguin, PS – Europe Ecologie Les Verts, 36 ans

Vice-présidente, spécialiste de la gestion du risque opérationnel et technologique au sein d’un groupe bancaire américain

Investie par le Parti socialiste en juin dernier, Corinne Narassiguin a fait de l’éducation une priorité. “Il y a un énorme gaspillage d’argent sur la prise en charge qui se fait sans condition de revenus. Pour certains parents, c’est une aide dont ils n’ont pas besoin”, remarque-t-elle tout en appelant à une réforme du système des bourses et à la régionalisation des barèmes. En faveur d’une plus grande mobilité internationale, elle souhaite aussi faciliter la vie des Français qui souhaitent s’expatrier. “Il faut continuer à travailler sur les équivalences de diplômes, améliorer les conventions fiscales et permettre le cumul de différentes conventions de retraites pour éviter les pénalités de carrières incomplètes”. Au niveau social, Corinne Narassiguin milite en faveur de la création d’un revenu de solidarité active (RSA) consulaire afin de “soutenir la formation et d’aider les personnes qui ont perdu leur emploi à l’étranger”. Son programme vise aussi à aider les personnes à très faibles revenus à accéder à une assurance médicale et promeut la réforme de la gouvernance de la Caisse des Français de l’étranger.

L’interview de Corinne Narassiguin par France-AmériqueSa profession de foiSon site internet

 

Christophe Navel, indépendant, 37 ans (A rejoint Emile Serva-Schreiber)

Fondateur de l’entreprise “Véli Coursiers Inc.”

(A rejoint Emile Serva-Schreiber). Déçu par les programmes des candidats aux législatives en Amérique du Nord, Christophe Navel a décidé de se présenter en tant qu’indépendant. “Mes adversaires déclarés ne prennent pas en compte le changement de profil des expatriés sur ces dix dernières années”. Installé à Québec depuis huit ans, il affirme bien connaître les problèmes des expatriés. Il souhaite notamment créer un statut particulier pour eux. “Cela permettra d’abord de les légitimiser. Et puis ce statut s’accompagnera d’une carte pour les Français de l’étranger qui offrira par exemple des réductions avec la SNCF, aux musées en France, lorsque les expatriés reviennent dans l’Hexagone”. Novice en politique, il compte sur Internet pour diffuser ses idées originales à travers toute la circonscription. “Je pense que les expatriés vont être réceptifs à mes propositions. Contrairement aux autres candidats, je n’essaie pas de reproduire la France à l’étranger. Ce n’est pas ce que veulent les expatriés.”

L’interview de Christophe Navel par France-AmériqueSa profession de foi Son site internet

 

Mike Remondeau, indépendant, 31 ans

Etudiant en sciences politiques à l’université de Tampa

(A rejoint Julien Balkany). Mike Remondeau n’a pas le profil du politicien né, mais plutôt celui du Frenchy qui, à 20 ans, sans diplôme, a traversé l’Atlantique à la poursuite du rêve américain. Etudiant en sciences politiques, il propose de “redonner le pouvoir législatif aux électeurs”, afin “d’améliorer la représentativité civique du citoyen, d’unir les Français des Etats-Unis et du Canada sous une identité culturelle commune, et de proposer une alternative démocratique cohérente”. Si ses propositions concernant l’éducation, la fiscalité, l’aide sociale attendent d’être enrichies des idées des futurs électeurs, le jeune homme met un point d’honneur à défendre la binationalité. “L’identité biculturelle des Français d’Amérique du Nord est un enrichissement de la culture française qui doit être reconnu et accepté par les métropolitains. Le rôle du député est de promouvoir cette notion et de protéger les intérêts politiques, sociaux, et économiques des habitants de sa circonscription”. Mike Remondeau souhaite également que ce mandat de député ne soit pas renouvelable afin de “protéger le renouvellement représentatif électoral”.

L’interview de Mike Remondeau par France-AmériqueSa page Facebook

 

Claire Savreux, FN, 41 ans

Fonctionnaire en disponibilité

Claire Savreux ne se serait jamais imaginée femme politique. Mais sa rencontre avec Marine Le Pen, lors de son déplacement en Floride pendant la campagne, l’a convaincue de se lancer dans la bataille des législatives. Son inexpérience en politique, elle en fait son atout. “Quand je vois les candidats face à moi qui ont de l’expérience… Ils ont tous fait l’ENA. Moi, j’ai fait l’école de la vie. Je sais ce que vit un Français au quotidien aux Etats-Unis”. Si elle n’a pas de propositions déjà écrites pour les Français d’Amérique du Nord, elle estime que tout est une question de discussion, notamment sur le dossier épineux de l’accès prioritaire aux Lycées Français aux enfants dont au moins un parent est français. Une fois élue, elle souhaite également créer “un forum en forme de droit de réponse, un espace où chacun serait libre de s’exprimer, de s’interroger sur le devenir de la France”.

L’interview de Claire Savreux par France-AmériqueSa profession de foi

 

Emile Servan-Schreiber, Divers Droite, 49 ans

Président et fondateur de l’entreprise Lumenogic

Emile Servan-Schreiber le sait, il n’est pas un candidat comme les autres. Fils du célèbre journaliste et homme politique Jean-Jacques Servan-Schreiber, le candidat dit tenir son américanité de son grand-père, reporter outre-Atlantique au début du siècle pour le journal Les Echos. Arrivé aux Etats-Unis à 18 ans, Emile Servan-Schreiber a étudié onze ans sur le territoire où sa vie l’a mené de Los Angeles à New York, en passant par Washington ou Pittsburgh. “J’ai une connaissance intime de l’Amérique d’un point de vue personnel et professionnel. J’ai le sentiment que la France, après 40 ans de déclin, peut vraiment décrocher. Un député d’Amérique du Nord, ce n’est pas un député de Corrèze ou d’un arrondissement de Paris. Cela peut être un poste exceptionnel.” Selon lui, les sujets qui concernent les locaux tels l’enseignement ou l’accompagnement des familles sont importants mais concernent avant tout l’AFE. “Les élus réfléchissent à ça et le font déjà très bien. Le seul problème, c’est qu’ils ne sont pas entendus par le ministère des Affaires étrangères. Le rôle du député, c’est aussi de se débrouiller pour qu’on entende l’AFE. Mais il ne doit pas se limiter à l’intérêt des locaux d’Amérique du Nord”.

L’interview d’Emile Servan-Schreiber par France-AmériqueSa profession de foi – Son site internet

 

Antoine Treuille, Divers droite63 ans

Président de la French-American Foundation (FAF) et Président du comité d’audit des sociétés Eramet et Harris Interactive

Président de la FAF depuis fin 2008, Antoine Treuille a toujours été impliqué dans la communauté française aux Etats-Unis. A droite sur l’échiquier politique, il se présente pourtant en indépendant. “Le parti majoritaire a choisi un candidat de la métropole, j’en prends acte. Je reste conforme à ma démarche et à mes idées de droite mais j’estime avoir une légitimité naturelle pour me présenter.” Les régimes de retraite, la fiscalité, et l’éducation sont les thèmes centraux de sa campagne. Mais pas question de promettre l’école gratuite partout et pour tous comme d’autres candidats. “Je préfère assouplir la notion d’établissement agréé, ce qui permettra d’accroître le nombre d’élèves bénéficiant de la gratuité”. Installé aux Etats-Unis depuis 37 ans et père de quatre enfants, Antoine Treuille assure connaître les problèmes quotidiens des expatriés. “Je pense que l’électorat d’Amérique du Nord est mûr, avisé et indépendant. Il votera pour un candidat qui vit ici, qui le représente”.

L’interview d’Antoine Treuille par France-AmériqueSa profession de foiSon site internet

 

Karel Vereycken, Solidarité et Progrès,  55 ans

Directeur de la publication de Nouvelle Solidarité

Candidat du parti de Jacques Cheminade, Karel Vereycken a tenu à se présenter en Amérique du Nord afin de “mettre au clair les relations entre la France et les Etats-Unis”. Installé en France, il estime que sa candidature dans la première circonscription de l’étranger fait sens, car selon lui, le travail d’un parlementaire se fait à Paris. “J’ai longuement regardé les programmes des autres candidats. Ils veulent plutôt être consul. Ils ne comptent représenter que les intérêts des Français à l’étranger. Mais être député, c’est donner sa voix pour toute la France”. Instaurer une collaboration plus étroite avec les Etats-Unis est un des points-clés de son programme. Il entend notamment développer une coopération spatiale entre les deux pays. “Il faudrait instaurer un dialogue entre entreprises de pointe françaises et américaines”. Karel Vereycken ne cache pas la proximité de ces idées avec le très sulfureux Lyndon LaRouche, cet homme politique américain qui n’avait pas hésité à caricaturer un portrait d’Obama en y ajoutant la moustache d’Hitler. “Les grands médias lui ont créé une réputation, mais il y a des gens honnêtes qui essayent de comprendre son combat, son parcours, son histoire”.

L’interview de Karel Vereycken dans France-AmériqueSa Profession de Foi

 

Jean-Michel Vernochet, Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne, 64 ans

Géopolitologue

Avant l’annonce de sa candidature au Journal Officiel, Jean-Michel Vernochet n’avait pas fait parler de lui pendant la campagne. L’ancien journaliste du Figaro magazine a donc décidé de se présenter face aux Français d’Amérique du Nord afin de représenter le RIC, le Rassemblement pour l’Initiative Citoyenne, un mouvement apolitique qui promeut le référendum populaire. “Les Etats-Unis, et notamment la Californie, pratiquent souvent ce type de votation populaire. Cela permet au peuple d’influer grandement sur la politique de son Etat. Je souhaite que la France s’inspire des Etats-Unis en ce sens”. Difficile de mettre une étiquette politique sur Jean-Michel Vernochet qui se dit “conservateur de progrès”. S’il n’a jamais vécu aux Etats-Unis ou au Canada, il assure que son rôle à Matignon en 1985 en tant que chargé de mission autour du thème de la francophonie lui a apporté une expérience dont pourraient bénéficier les Français de l’étranger. “J’ai notamment travaillé avec les communautés ethniques de langue française dans les différentes provinces du Canada”.

L’interview de Jean-Michel Vernochet dans France-Amérique Sa profession de foi

 

Louis le Guyader et Rob Tememe sont également candidats sans étiquette en Amérique du Nord. Ils n’ont pas répondu aux sollicitations de France-Amérique.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related