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Fustipen, ou comment aider à la recherche transatlantique en matière de physique nucléaire

Depuis six mois, Caen est devenue un haut lieu de la collaboration scientifique entre physiciens français et américain. La ville est en effet le siège de Fustipen, un institut créé pour favoriser les collaborations transatlantiques en matière de physique nucléaire.

Développer la recherche en physique nucléaire fondamentale, voilà l’objectif de l’Institut franco-américain de physique théorique pour l’étude des noyaux exotiques inauguré depuis le 18 janvier dernier à Caen.

Créé entre le Département de l’Energie aux Etats-Unis (DOE), le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), le France-US Theory Institute for Physics with Exotic Nuclei ( en anglais Fustipen) a pour mission d’encourager les intéractions le domaine de la recherche en physique théorique nucléaire, entre scientifiques américains et français.

«  La France a de très bon programmes en matières de physique nucléaire fondamentale et la collaboration avec les États-Unis est très importante », explique Georges Bertsch, président du conseil d’administration de Fustipen et professeur à l’University of Washington, à Seattle.

Le choix du Grand Accélérateur National d’Ions Lourds (Ganil-CEA/CNRS) à Caen comme siège de cet institut marque également la volonté de renforcer les échanges entre recherche théorique et expérimentale sur le sujet. « Il n’y a pas de personnel à plein temps mais les collaborations se font durant l’année entre les chercheurs français et américains », souligne le représentant de Fustipen.

Pour en savoir plus:

http://fustipen.ganil.fr/

 

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