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Interview audio de Patrick Blanc à New York

Patrick Blanc prend racine à New York

Ongle vert de 5cm à la main gauche, tenue camouflage et chaussures en peau de crocodile, Patrick Blanc ne passe pas inaperçu. Pour expliquer ce look décalé le botaniste français se dit touché par le « complexe de tarzan », un besoin permanent de lien avec la nature. A quatorze ans, il plantait ses premières fleurs sur les murs du jardin de ses parents, aujourd’hui il réalise des murs végétaux aux quatre coins de la planète.

Le centre commercial Emporium à Bangkok, le parlement de Bruxelles ou encore la façade du musée des Arts Premiers du Quai Branly à Paris comptent parmi ses derniers projets. De passage à New York, le chercheur à la main verte est allé voir sa dernière réalisation dans la ville : un mur de quatre mètres par vingt pour l’espace de beauté Univers Phyto. Située à l’angle de Lexington et de la 58ème, cette création végétale est la deuxième de Patrick Blanc à New York.

Nous étions à ses côtés lors de cette visite un an après l’inauguration des lieux, et avons pu lui poser quelques questions sur le déroulé de son travail.

Comment se construit un tel projet ?
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Quelle difficulté avez-vous rencontré ?

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Pourquoi construisez-vous des murs végétaux ?
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En Français on parle de mur végétal, en anglais de « jardin vertical », y a-t-il une raison particulière ?
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