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La droite divisée sur les critiques contre la campagne de Sarkozy

Jean-François Copé, numéro un de l’UMP, s’est dit lundi stupéfié et “choqué” par les critiques d’ex-ministres contre la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, visant ainsi NKM et Roselyne Bachelot.

Rappelant que lui-même n’avait jamais été ministre sous le précédent président, le député-maire de Meaux a déclaré sur France Inter: “Quand je vois un certain nombre de personnalités qui ont été ministres de Nicolas Sarkozy, ont eu une très grande proximité avec lui, les entendre dire des choses à l’opposé de ce qu’elles ont fait, ce qu’elles ont dit, ça me stupéfie un petit peu !” “Il y a des fois où on est quand même un peu troublé de ce qu’on entend”, a-t-il insisté.

Mme Bachelot a déploré dans un livre, “A feu et à sang”, la stratégie de droitisation de la campagne présidentielle sarkozyste, et Nathalie Kosciusko-Morizet a accusé le conseiller du candidat Sarkozy Patrick Buisson d’avoir voulu faire gagner le défunt théoricien de l’extrême droite Charles Maurras. “Je ne veux pas rentrer dans ces polémiques qui m’ont choqué”, a commenté M. Copé.

Rappelant que Mme Bachelot “est très, très amie depuis toujours avec François Fillon”, le secrétaire général de l’UMP s’est exclamé: “Réclamer un devoir d’inventaire alors qu’elle a été membre de ce gouvernement”, en “termes très critiques avec tout ce que toute cette équipe a fait et dont je me sens solidaire!”, “attention, attention! Restons bien dans ce que nous voulons pour l’avenir”. Quant à l'”inventaire” réclamé par l’ex-ministre des Solidarités, M. Copé répond qu’il “n’aime pas ce mot”. “Je n’ai pas pour habitude de chercher des boucs émissaires”, a-t-il martelé.

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