Subscribe

La Normandy Liberty Bell a sonné pour les vétérans de la campagne de France

Beaucoup d’émotions à La Nouvelle-Orléans pendant les cérémonies du 11 Novembre qui se sont déroulées dans l’enceinte du National World War II Museum, où la Normandy Liberty Bell a sonné en hommage aux vétérans américains. Cinq d’entre eux ont été décorés de la Légion d’honneur, dont deux à titre posthume.

Mission accomplie. La réplique de la Liberty Bell de Philadelphie, fondue en Normandie et désormais hébergée par le National War World II Museum de La Nouvelle-Orléans, a sonné à la volée pour marquer cette journée d’hommage aux vétérans américains de la Deuxième Guerre mondiale. « C’était vraiment une cérémonie extraordinaire », se réjouit Damien Regnard, élu des français de l’étranger et initiateur de l’évènement. « Français et Américains de tous âges et de tous bords étaient émus aux larmes. »

La Normandy Liberty Bell a été offerte au musée par l’association Normandie Mémoire qui l’avait commandée en 2003 pour célébrer le 60e anniversaire du débarquement. Son président, l’amiral Brac de la Perrière, ainsi que celui de The French will Never Forget, Patrick du Tertre, dont l’association a également rendu possible la venue de la « Normandy Libery Bell », Damien Regnard, le consul général Olivier Brochenin et Anne de la Blache représentant l’ambassadeur de France ont pris la parole en anglais pour lancer un seul et même message : celui de la reconnaissance des Français qui ont sacrifié leur vie pour libérer la France. 

Lors de cette cérémonie aussi solennelle qu’émouvante, cinq vétérans ayant participé à la campagne de France, Daniel Farley, Raymond Gilbert, James Cronan Egan, Jean Broussard et Ralph Louis Bourgeois – ces deux derniers à titre posthume -, ont été décorés de la Légion d’honneur par le major général Gratien Maire, attaché à l’ambassade de France.

« 900 vétérans de la Deuxième Guerre mondiale meurent chaque jour aux États-Unis », rappelle Damien Regnard.
Un chiffre qui rend d’autant plus précieux ces témoignages d’amitié franco-américaine.

À voir aussi : Le son de la liberté à la Nouvelle Orléans

 

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related