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La vocation de Cécilia

Cécilia Attias fait partie du club très fermé des femmes, belles et célèbres, dont le seul prénom suffit à évoquer une identité et un destin. Un destin que l’ex-épouse de Nicolas Sarkozy a le sentiment aujourd’hui d’avoir pris en main, à New York où elle s’est remariée avec Richard Attias en mars 2008. Cette ville qui, dit-elle, l’a accueillie à bras ouverts cet hiver lorsqu’elle y a emménagé avec sa famille, après une parenthèse d’un an à Dubaï, et y a installé le quartier général de sa fondation, The Cecilia Attias Foundation for Women, lancée il y a un an. Extrait du portrait de Cécilia Attias, disponible dans le magazine de septembre de France-Amérique.

« Je me suis toujours demandée comment des jeunes pouvaient avoir une vocation à 17 ans », s’interroge Cécilia Attias, qui fêtera bientôt son 52e anniversaire. « Ça n’a pas été mon cas… J’aurais pu devenir pianiste », poursuit-elle faisant référence à sa formation musicale… « J’ai fait du droit, j’aurais pu devenir avocate…  J’aurais pu devenir des tas de choses. » Elle fait une pause :  « Mais aujourd’hui, à l’âge que j’ai, je sais ce que je veux faire de ma vie. Je veux aider les autres… » Dans son bureau lumineux de Manhattan où s’infiltrent les rayons d’un soleil estival, Cécilia Attias, parle d’une voix posée et claire comme pour donner le tempo de sa nouvelle vie, rythmée certes par des voyages et des apparitions publiques, mais apaisée, loin de ce qu’elle dénonce aujourd’hui comme l’acharnement des médias qui a suivi l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence française, puis son divorce, en octobre 2008.

C’est d’ailleurs à un véritable numéro d’équilibriste que doit s’adonner la présidente de la Cécilia Attias Foundation for Women.  Il s’agit pour elle d’effectuer un retour sur le devant de la scène, pour défendre une cause, celle d’organisations qui aident les femmes à travers le monde, sans laisser l’image du passé brouiller son message… « Je dois parler d’autres choses et me montrer sous un nouveau jour », résume-t-elle succintement. Mais déplacer le halo des projecteurs de la sphère privée vers sa fondation n’est pas aisé, comme elle l’a constaté encore cet été dans un article d’un magazine people suisse ponctué de comparaisons  avec Carla Bruni, hors sujet mais plutôt flatteuses. « Ça me tire vers le bas », râle-t-elle un peu, tout en admettant que « mon background m’ouvre incontestablement  des  portes ».

Lire la suite du portrait dans l’édition de septembre du magazine France-Amérique. Vous pouvez aussi le commander par téléphone au (212) 221 6700 ou en écrivant à info@francetoday.com.

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