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L’Elysée confirme la mort d’Abou Zeid, “un des principaux chefs d’Aqmi”

Le président François Hollande “confirme de manière certaine la mort d’Abdelhamid Abou Zeid survenue lors des combats menés par l’armée française dans l’Adrar des Ifoghas au nord du Mali, à la fin du mois de février”, a annoncé samedi l’Elysée dans un communiqué.

“Cette disparition de l’un des principaux chefs d’Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) marque une étape importante dans la lutte contre le terrorisme au Sahel”, ajoute la présidence de la République, qui confirme ainsi une information publiée samedi matin dans Le Monde.

La mort d’Abou Zeid avait été annoncée par le Tchad fin février, mais n’avait pas encore été formellement confirmée par Pari. Le Tchad avait également annoncé la mort de Mokhtar Belmokhtar, dit “Le Borgne”, autre chef d’Aqmi, mais ce décès n’a toujours pas été confirmé.

Abdelhamid Abou Zeid, 46 ans, de nationalité algérienne, était un des chefs les plus radicaux d’Aqmi. Son vrai nom était Mohamed Ghdir, comme l’a révélé fin 2010 le journaliste algérien Mohamed Mokeddem dans un livre qu’il lui consacrait. En juin 2009, son groupe avait kidnappé le touriste anglais Edwin Dyer. Selon plusieurs témoins, c’est Abou Zeid en personne qui aurait égorgé l’otage.

 

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