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Les 10 pires remake américains de films français

Alors qu’un remake américain d’Intouchables est à l’étude, que celui de Bienvenue chez les Ch’tis est en production, et que celui de LOL sortira cette année, France-Amérique revient sur les 10 pires adaptations hollywoodiennes de films français. Ou comment transformer un bon film populaire en un remake sans saveur.

L’embrouille est dans le sac (1991)

Le titre ne vous dit rien ? Normal, puisqu’il s’agit d’un remake d’Oscar, la savoureuse comédie d’Edouard Molinaro avec un Louis de Funès grimaçant comme jamais. Et qui mieux pour le remplacer que… Sylvester Stallone ! Le film connut un échec total et fut nominé pour trois Razzie Awards, des prix qui récompensent le pire du cinéma américain. Le film, pourtant réalisé par John Landis, à qui l’on doit les Blues Brothers, a fait un tel bide au box office américain qu’il n’a même pas couvert son budget de départ de 35 millions de dollars.

Trois hommes et un bébé (1987)

A l’instar d’Intouchables, Trois hommes et un couffin est sorti aux Etats-Unis avant un remake deux ans plus tard. Le film, loin de valoir la mouture française rencontrera un franc succès et aura même droit à une suite, avec la sortie en 1990 de  Three Men and a Little Lady. La vie du film de Coline Serreau continue: un nouveau remake est actuellement à l’étude avec Adam Sandler, Chris Rock et David Spade.

Dinner For Schmucks (2010)

L’attente était énorme en France. La déception l’a été tout autant. Le remake douze ans après du Dîner de cons est un ratage total. Et ce, malgré un casting alléchant avec Paul Rudd et Steve Carell dans les rôles principaux. Mais les jeux de mots ne sont évidemment plus là, tout comme le génie comique de Jacques Villeret et le fou rire de Francis Huster. Un seul conseil, revoir l’original.

Joyeux Noël (1994)

Un an après le succès de Nuits blanches à Seattle, Nora Ephron réalise cette comédie très attendue outre-Atlantique. L’histoire retrace la nuit de Noël dans un centre d’appel téléphonique pour personnes en détresse. Vous avez bien reconnu, il s’agit d’un remake du Père Noël est une ordure. Le film est un échec cuisant malgré la présence au générique de Steve Martin.

Un indien à New York (1997)

Ce remake d’Un indien dans la ville reprend quasi à l’identique le scénario original. Mais alors que dans la version originale Mimi-Siku grimpe la Tour Eiffel, il s’attaque cette fois à la Statue de la Liberté. Et pour les critiques américaines de l’époque qui n’avaient pas du tout aimé le film français, les deux longs-métrages sont aussi ratés l’un que l’autre.

Nom de code : Nina (1993)

Les Américains n’ont pas piqué à la France que des comédies. Ainsi Nikita, un des premiers succès de Luc Besson en France fut librement adapté outre-Atlantique. Mais ce remake n’a ni l’esthétisme, ni le rythme haletant de l’original. Nikita reste à ce jour un des plus gros succès du cinéma français aux Etats-Unis avec plus de cinq millions de dollars de recettes.

Breathless (1983)

Vingt-trois ans après la sortie en France d’A bout de souffle, film fondateur du mouvement de la nouvelle vague, le réalisateur Jim Mc Bride a eu la drôle d’idée de transposer le film en Californie. Richard Gere remplace Jean-Paul Belmondo. Le film, plaisant à voir, n’a finalement plus grand chose de commun avec la version française, si ce n’est l’histoire. La cinématographie avant-gardiste de Jean-Luc Godard n’étant plus là, il reste un honnête divertissement.

Je crois que j’aime ma femme (2007)

Que reste t-il du film culte d’Eric Rohmer L’amour l’après-midi ? Pas grand chose. La réflexion sur le désir du cinéaste français est ici prétexte à une suite de gags dans lesquels Chris Rock cabotine à outrance. Pas sûr qu’Eric Rohmer ait apprécié l’hommage.

L’homme à la chaussure rouge (1985)

La chaussure n’est donc pas noire mais bien rouge dans ce remake américain de la comédie de Francis Veber. Echec commercial retentissant aux Etats-Unis pour ce gentil film, avec Tom Hanks dans le rôle tenu auparavant par Pierre Richard.

New York Taxi (2005)

L’idée paraissait pourtant bonne. Transposer le film Taxi dans les rues de New York. Dans le rôle du chauffard tenu par Samy Nacéri, on retrouve…Queen Latifah ! Si le film fut descendu à l’époque par les critiques, il trouva son public et récolta plus de trois fois son budget initial.

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