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L’Espagne défie l’histoire en se qualifiant pour la première fois pour la finale de la Coupe du Monde

L’Espagne, grâce à un but de Puyol, s’est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde 2010, la première de son histoire, en battant l’Allemagne 1 à 0, mercredi au Moses Mabhida Stadium de Durban, et affrontera les Pays-Bas pour le titre mondial dimanche.

Championne d’Europe en titre, l’Espagne est à une victoire de réaliser un doublé Euro-Mondial que seule… l’Allemagne a réalisé jusqu-là, en 1972/1974. L’affiche à Johannesburg, entre Espagnols et Néerlandais qui n’ont encore jamais été couronnés, sera inédite dans l’histoire des finales de Coupes du monde. Qui plus est, ce sera la première fois qu’une nation européenne remportera le titre mondial en dehors du vieux continent.

La Roja défiera donc pour un premier sacre des Néerlandais dont ce sera la troisième tentative en finale. En 1974, les Oranje de Johan Cruyff avaient été battus par l’Allemagne (1-2) à Munich. Quatre ans plus tard en Argentine, ils avaient également cédé, contre l’Albiceleste (1-3 a.p.). Pour l’Allemagne, qui a manqué l’occasion d’atteindre pour la huitième fois de son histoire une finale d’un Mondial -ce qui aurait été un record-, il s’agira, comme en 2006 chez elle, de terminer à la troisième place du tournoi. La Mannschaft devra pour cela battre, samedi à Port Elizabeth, l’autre demi-finaliste malheureux, l’Uruguay, éliminé mardi par les Pays-Bas (2-3).

La victoire espagnole s’est décidée après un corner de Xavi, qui trouvait Puyol lancé comme un missile, et dont la tête puissante était imparable pour Neuer (73). Ce but concrétisait une réelle domination de la Roja, contre un adversaire qu’elle avait déjà battu en finale de l’Euro-2008 sur le même score. L’Espagne aurait pu marquer plus tôt, par Pedro, très bon suppléant de Fernando Torres laissé sur le banc, qui avait vu son tir repoussé par Neuer. Dans la continuité de l’action, Iniesta centrait fort à ras de terre mais Villa taclait trop court pour reprendre (59). L’Allemagne, privée de sa révélation Thomas Müller, n’eut que très peu d’occasions d’égaliser, tandis que Pedro gâchait la possibilité de doubler la marque. Mais l’Espagne se contentait aisément du 1 à 0.

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