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Ligue 1: match nul électrique entre Bordeaux et Lyon

Bordeaux et Lyon, qui n’ont pu se départager (2-2) samedi lors du choc de la 33e journée de Ligue 1 terminé dans la confusion avec trois exclusions, ont sûrement dit adieu définitivement au titre de champion après le succès de Marseille à Boulogne.

Pour leurs retrouvailles, dix jours après la Ligue des Champions, il y a a eu, pour diverses raisons, énormément de tension entre les deux derniers champions de France qui ont fini par livrer bataille avec les mains après avoir réalisé une prestation de choix 90 minutes durant.

A quatre jours de leur déplacement en Bavière en demi-finale aller de la Ligue des Champions pour y retrouver le Bayern Munich, sans pitié samedi devant Hanovre (7-0), les hommes de Claude Puel se sont montrés entreprenants et prêts pour leur défi.

Un Lyon, et ça repart ? C’est ce qu’espèraient les Girondins pour briser leur spirale de défaites, de faiblesses de plus en plus marquantes. Notamment Marouane Chamakh, véritable bête noire des +Gones+ cette saison, qui a inscrit un but lors des quatre oppositions entre les deux équipes.

Cette fois, c’est à la réception d’un coup-franc tiré au second poteau par Yoann Gourcuff (25) qu’il se montra le plus prompt, en déviant légèrement le ballon hors de portée d’Hugo Lloris.

Ce but, entaché d’une légère poussette du Marocain sur Cris, eût le don de réveiller Chaban-Delmas mais aussi d’électriser des débats plutôt équilibrés, mais sans actions vraiment tranchantes.

Obligés de faire le jeu pour revenir, les Lyonnais misèrent sur Lisandro rentré à la pause pour monter en régime dans leur production, et tester l’arrière-boutique girondine plutôt friable ces derniers temps.

Missile de Plasil

Sollicité, le gardien girondin Ulrich Ramé l’a été, comme on s’en doutait, d’entrée sur une grosse frappe de Bastos qu’il sortit d’un gant ferme (4), puis en s’envolant avant la pause pour nettoyer sa lucarne sur un coup-franc platinien de Pjanic (40).

En revanche, il ne put rien sur cette frappe sèche d’Ederson qui remit les compteurs à égalité (55), donnant le +la+ d’une fin de match envolée.

Mis sous pression par les victoires de Marseille et Auxerre en début de soirée, aucune des deux équipes ne pouvait laisser filer deux points dans la bataille et Jaroslav Plasil se chargea de le faire savoir en envoyant un missile de 25 mètres dans la lucarne de Lloris (2-1, 62).

Bordeaux avait mis sept minutes pour reprendre les commandes, il n’en fallait que neuf à Cris pour se venger du premier but. A l’origine, un coup-franc lointain de Pjanic que le +policier+ brésilien déviait de la tête sous la barre de Ramé (71).

A défaut de cendres volcaniques, c’est le K.O. qui régnait dans le ciel bordelais, puis l’orage, quand les Bordelais ne rendirent pas un ballon volontairement sorti par les Lyonnais, qui envenima les arrêts de jeu.

Reveillère fît voler Trémoulinas, qui répondit du tac au tac, sous les yeux de l’arbitre M. Ennjimi qui vit rouge également pour Jussîe, coupable d’une brutalité sur Pjanic.

 

 

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