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Nouveau succès pour le Fooding à New York, avec des chefs américains

Le Fooding, mouvement culinaire français privilégiant créativité et ambiance, dont les recettes sont reversées à l’organisation caritative “Action contre la faim”, a réitéré pendant deux soirées très courues à New York le succès qu’il avait eu en 2009.

Vendredi et samedi, par des températures estivales, quelque 1.500 visiteurs se sont pressés chaque soir dans les jardins de PS1, l’annexe du Musée d’Art moderne de New York (MoMA) située dans le quartier de Queens. Contrairement à l’an dernier, où des chefs français et américains étaient aux fourneaux, les cuisines ambulantes avaient été confiées à douze cuisiniers représentant deux villes américaines, New York et San Francisco (Californie, ouest).

Parmi les chefs new-yorkais, David Chang (Momofuku), Dan Barber (Blue Hill) ou Mario Carbone et Rich Torrisi (Torrisi). La Californie était représentée notamment par Daniel Patterson (Coi), Mourad Lahlou (Aziza) ou Melissa Perello (Frances). Pour un ticket d’entrée passé de 30 à 50 dollars, les visiteurs du “Grand Fooding” avaient droit à une coupe de champagne, un verre de vin, deux cocktails à la vodka et pouvaient goûter tous les plats… à condition de faire la queue, parfois jusqu’à une heure pour les dégustations les plus demandées.

“Trois quart d’heure pour une bouchée de porc confit, nappé de minuscules morceaux de pêche et d’abricot, le tout recouvert d’une feuille de roquette, c’est fondant et caramélisé mais c’était long et j’ai encore très faim”, dit le Français David Gimbert, 25 ans, consultant en art contemporain. “J’ai goûté une délicieuse saucisse de porc aux betteraves rouges, servie avec cinq condiments rouges, mais ils ont été dépassés par leur succès et trop de stands sont restés à court d’ingrédients”, souligne Sean Seibel, un jeune passionné de gastronomie, qui aurait aimé plus d’explications sur les vins français servis, moins d’attente et plus de débats entre les participants.
Nouveauté cette année : un stand de narguilé (ou chicha), où une population résignée à la disparition de la cigarette à New York pouvait inhaler divers mélanges de tabac et de mélasses de fruits ou de fleurs macérés dans des huiles et des épices.

 

 

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