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Planet B-Boy, hommage à un Break dance mondialisé

Rythme et énergie. Hochements de tête et sauts périlleux. Le documentaire de Benson Lee nous invite à un voyage sur la planète du break dancing. Escales à Paris, Las Vegas, Seoul et Osaka pour raconter le destin de quatre danseurs réunis en Allemagne pour l’affrontement final : la plus grande et ancienne compétition du genre, plus connue sous le nom de « battle of the Year ».

Un documentaire sur le break dance, tourné en France, aux États-Unis, en Corée du Sud et au Japon, arrive dans les salles obscures américaines. Partout dans le monde, des « crew » de B-Boy, préparent un événement majeur : « The Battle of the year », la très internationale et la plus prestigieuse des compétitions de cette discipline. Avec déjà plus de dix ans d’existence, elle réunit tous les ans à Braunschweig, en Allemagne, 10 000 spectateurs venus de tous les recoins de la planète.

Benson Lee, le réalisateur américano-coréen, a choisi comme fil directeur de Planet B-Boy l’histoire de quatre danseurs, dont Franz, un jeune français de 12 ans. Ils habitent à des milliers de kilomètres et se heurtent souvent à un même problème : l’incompréhension de leur environnement familial ou, plus globalement, de la société dans laquelle ils évoluent. Que ce soit l’argent, l’image trop excentrique de cette danse, ou carrément le racisme, toutes ces difficultés sont mises en lumière dans le documentaire pour montrer la force de cette passion qu’ils partagent : le breakdancing.

De James Brown au métro de Seoul

Cette danse urbaine, née au début des années 80 dans les rue du Bronx, se révèle tout au long du documentaire être, non pas un simple phénomène de mode, mais un style de vie et une composante majeure de la culture Hip-Hop. Plus de vingt ans après sa naissance, cette danse acrobatique et saccadée, influencée par les arts martiaux, la gymnastique et le groove du jeu de jambe de James Brown, s’est répandue à travers le monde entier et réunie aujourd’hui des centaines de milliers de danseurs.

Un mouvement toujours prospère, comme en témoigne l’énergie qui se dégage du documentaire. Après un bref retour sur les origines du phénomène et sa progressive diffusion, d’abord en Europe, puis en Asie, en Afrique, et même au Moyen Orient, le documentaire enchaîne les plans spectaculaires de danses, sur fond sonore de break beat, dans toutes sortes d’espaces publics devenus pistes de dance. Du métro de Seoul, au désert du Nevada, en passant par le parvis du Trocadéro, ces séquences, débordantes de talent, sont tournées dans des univers urbains les plus variés, rendant un hommage à la fois vibrant et rythmé à la mondialisation de la culture Hip-Hop.

Cliquez-ici pour les séances.

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