Subscribe

Raymond Domenech: “Rien n’est fini”

Sifflé à son entrée sur le terrain du stade de France, Raymond Domenech a estimé que son équipe a encore une chance de se qualifier, après le nul concédé contre la Roumanie (1-1) au Stade de France samedi, qui pousse sans doute la France vers les barrages en qualification au Mondial-2010.

Y-a-t-il eu seulement de la malchance ?

“Quand on a autant d’occasions de buts, je me dis il y a la malchance, le manque de réussite, pas de la maladresse, mais ce petit truc qui fait qu’on la met au fond ou pas. En ce moment, ça ne roule pas trop pour nous. Je connais peu d’équipes qui ont autant d’occasions de buts que nous. L’équipe fait ce qu’il faut.”

C’est la faute aux attaquants ?

“Je ne dis jamais ça. Je n’accuse personne, ce qu’on fait c’est super dans l’animation offensive. Il y a peut être une part de malchance, comme vous dites.”

La situation se complique…

“Pour se qualifier, on a toujours notre destin entre nos mains. Rien n’est fini. Tout se joue encore.”

Ca sent les barrages…

“L’objectif, c’est la qualification, quelque soit la manière. L’équipe de France a toujours son destin entre ses mains, je le répète.”

L’équipe de France a-t-elle tout fait pour y arriver ?

“On a pris des risques, pour essayer d’y arriver, mais on a pris ce but malheureux, plus que malheureux.”

Il y a une erreur d’Escudé…

“Je n’ai pas bien vu ce but. J’attendrai avant d’émettre un jugement.”

L’équipe a été moins bien en 2e mi-temps…

“Il y a ce qui se passe quand on ne fait pas vraiment la différence, une équipe qui n’a pas complètement perdu s’accroche en face. Et ça a pesé pour nous, on a eu un peu moins de fraîcheur, ça c’est logique. On peut dénaturer son jeu dans ces situations, mais ça c’est logique.”

Y-a-t-il eu un manque caractère?

“Non, j’ai vu les joueurs se parler, se prendre en charge, personne n’a abandonné.”

Pourquoi avoir préféré Gignac à Benzema ?

“Ce sont des choix.”

Avez-vous été agacé par les Roumains qui plongent à la moindre faute ?

“Non, ce qui est agaçant, c’est l’arbitre qui tombe dans le panneau.”

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related