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Séquestrations: 50% des Français désapprouvent mais sont contre des sanctions

La moitié des Français (50%) désapprouvent les séquestrations de dirigeants d’entreprise mais estiment qu’elles ne doivent pas être sanctionnées, tandis que 27% les approuvent et que 23% sont partisans de sanctions, selon un sondage OpinionWay/Le Figaro/LCI à paraître dimanche.

Par ailleurs, 79% pensent (19% “tout à fait” et 60% “plutôt”) “qu’avec la crise, on va assister dans les semaines à venir à une radicalisation des conflits et à des actions violentes”, soit 8 points de plus qu’à la mi-mars, contre 21% d’un avis contraire.

Sur les séquestrations, 50% des sondés répondent que “l’opinion la plus proche” de la leur est: “ce sont des comportements que je désapprouve mais qui ne doivent pas être sanctionnés”. 27% préfèrent “ce sont des comportements que j’approuve compte tenu de la violence de la crise” et 23% “ce sont des comportements que je désapprouve et qui doivent être sanctionnés”.

Sur le même sujet, dans un sondage Ifop-Paris Match publié mardi, 63% des personnes interrogées déclaraient comprendre ce type d’action sans les approuver, contre 30% qui les approuvaient et 7% qui les condamnaient. Et dans un sondage CSA/Le Parisien, aussi publié mardi, 50% jugeaient cette méthode d’action “pas acceptable” contre 45% qui la jugeaient “acceptable” (5% sans opinion).

Le sondage OpinionWay a été réalisé par internet (système Cawi) les 8 et 9 avril auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population adulte (méthode des quotas). OpinionWay évalue la marge d’incertitude à 2 à 3 points.


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