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The French Revolution and the Birth of American Feminism

OZY

On January 24, 1793, when France officially broke ties with England during a bloody revolution that had just seen the beheading of King Louis XVI, cannons rang out in Boston to celebrate the new French Republic’s first victory. Although the American government did not support the revolution, everyday Bostonians celebrated their allies across the Atlantic. Exceptionally, women gathered and rejoiced in the streets that day alongside men.

In an unusual take on history, the web-magazine OZY describes how the brazen women of the French Revolution inspired women in the United States to enter into the political realm. As French women marched against their monarchy, American women marched to celebrate them, wearing tricolor ribbons as a show of solidarity. In some of the earliest demonstrations of women’s equality and pride, early feminists from all classes began wearing white and asking to be called “citess,” the feminine term for “citizen.” On both sides of the Atlantic, women were entering the political sphere, much to the fright of men. Although the women’s suffrage movement in the U.S. began in 1890, the roots of its strength and progressive demands may have been planted by a solidarity with the French, a century earlier.

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  • Bonjour,

    La France oui, mais pas que. C’est par les femmes que l’œuvre de rénovation sociale s’accomplit au XVIIIe siècle ; cette œuvre prit un élan extraordinaire et se manifesta dans tous les pays à la fois.
    – En Angleterre, Mary Hartelle, qui mourut en 1731, fut le véritable pionnier du mouvement féministe anglais. Elle publia un livre intitulé “Sérieuses propositions dédiées aux femmes pour l’avancement de leurs vrais et plus grands intérêts”. Elle réclamait des droits égaux à ceux des hommes, comme toutes les Anglaises.
    – En Suède, Anna-Charlotte Leffler fut un des écrivains les plus en vue de l’école réaliste suédoise ; elle dit que pour elle “la féministe est une révoltée”, comme, du reste, tous les êtres bons, généreux et nobles, hommes ou femmes, sont des révoltés. Ils poursuivent le développement intégral de leur individualité, ils veulent être eux-mêmes, et non des personnages conventionnels, façonnés d’après des formules. Elle développa cette thèse dans des comédies : “Vraies femmes”, “Bonheur de famille”, “Tante Malvina” ; dans toutes le même sujet revient : le combat des révoltés contre la convention et le mensonge du monde, contre la corruption des soutiens de la vieille société.
    – En France, une femme extraordinaire, Marie-Pauline de Lezardière, publia un livre qui ouvrit une voie nouvelle aux études historiques.
    C’est l’esprit émancipé de la femme qui jeta dans le monde les grandes idées de liberté et de justice. C’est elle qui fit un retour vers la nature, inspira à l’homme l’idée d’en étudier les lois et l’aida dans cette étude. C’est elle qui jeta la première le cri de liberté, l’amour de la liberté étant le plus fort de tous ses instincts : pour elle il renferme tout, il signifie : bonheur, justice, progrès, lumière, amour. Dès que les femmes s’aperçurent qu’une issue était possible pour sortir de leur servitude, elles travaillèrent avec ardeur à conquérir ce bienfait immense. Il y eut des héroïnes et des martyrs. C’est alors que Condorcet, dans son admirable “Esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain”, déclara nettement l’égalité des deux sexes et affirma que de la reconnaissance de cette égalité dépend le perfectionnement social.

    La suite : https://bit.ly/2I6iQiW

    Cordialement.

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