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Un chauffeur en garde à vue après plus de 100 km à contresens sur l’A64

L’automobiliste de 61 ans, interpellé dimanche après avoir roulé à contresens sur une centaine de km sur l’A64, dans le sens Tarbes-Bayonne, et avoir percuté deux voitures de gendarmes qui tentaient de l’intercepter, comparaîtra mardi à Bayonne, a-t-on appris auprès du parquet.

L’homme, originaire de Toulouse, avait été pris en chasse dimanche matin à l’aube par les gendarmes du peloton autoroutier de Tarbes, à une trentaine de kilomètres de Tarbes, alors qu’il circulait à contresens, en direction de Bayonne, a annoncé le parquet, confirmant une information du quotidien Sud Ouest. Le chauffard qui, “a priori, s’est engagé involontairement à contresens sur l’autoroute, n’a pas su gérer la situation”, a déclaré lundi la procureur à Bayonne, Anne Kayanakis.

Selon elle, il devrait être traduit mardi à 14h devant le tribunal correctionnel de Bayonne. Le véhicule avait été repéré dimanche “à Tarbes vers 5h, il arrivait de Toulouse. Il roulait à contre-sens sur l’autoroute A 64 tous feux éteints en direction de Bayonne”, à plus de 160 km/h, a raconté à l’AFP, le colonel Thierry Rousseau, commandant du groupement des gendarmeries des Pyrénées-Atlantiques.

Les gendarmes ont alors “mis en place un dispositif sur tous les ponts des Pyrénées-Atlantiques” et vers 6h30, le chauffard a été repéré à Soumoulou, sur une aire de repos où il s’était caché avant de “repartir en sens inverse vers Bayonne”, a raconté le commandant Des gendarmes l’ont alors poursuivi de l’autre côté de l’autoroute et c’est au péage de Sames, situé à environ 35 km à l’Est de Bayonne, qu'”il est venu buter un véhicule de gendarmerie, puis un deuxième véhicule” avant de faire demi-tour et de repartir à contre-sens”, a précisé la même source.

Pour “en finir avec ce rodéo, on a engagé une course poursuite sur 3 kms et nous l’avons arrêté, manu militari” vers 7h50, a dit le colonel Rousseau, précisant que le chauffard ne s’est pas montré “loquace”. “Les tests d’alcoolémie et de consommation de stupéfiants sont négatifs”, a déclaré Mme Kayanakis. “Nous n’avons pas encore tous les éléments qui nous permettent de tirer des conclusions significatives”, a-t-elle ajouté.

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