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Un grand hôtel new-yorkais condamné à mettre son chat en laisse

La police sanitaire new-yorkaise a fait scandale mercredi en imposant à l’hôtel Algonquin, un incontournable de Manhattan, de mettre une laisse à sa chatte, véritable institution dont les prédécesseurs ont trôné dans le hall d’entrée depuis les années 30.

Matilda, troisième du nom et dixième félin de la maison, doit endurer l’humiliation de porter un collier et une laisse depuis que les inspecteurs des services de santé et d’hygiène ont décrété que le prestigieux hôtel, qui abrite également un restaurant, était désormais réservé aux êtres humains.

La perspective de recevoir une mauvaise note de l’inspection sanitaire et de voir du même coup la réputation de l’établissement s’écailler a obligé la direction de l’hôtel à priver son célèbre hôte de sa liberté. “Elle est en laisse aujourd’hui mais dès qu’elle aura compris où elle a le droit d’aller, on la libèrera”, a expliqué avec tout le sérieux du monde la porte-parole de l’hôtel, Alice Dealmeida. “Pour l’heure, elle prend bien la chose. Elle pose sur le comptoir d’accueil de la réception, tout sourire”, a-t-elle ajouté précisant que la chatte suivait un dressage pour apprendre “à ne pas se rendre là où on sert de la nourriture”.

Le tabloïd The New York Post s’est indigné de cet attentat à la liberté du félin, en titrant, en une, “MIA-OUTRAGE” (MEOW’TRAGE). “Quelle incorrection ! Matilda fait partie de l’Algonquin. La ville n’a donc rien de mieux à faire ?”, se sont indignés des fans sur la page FaceBook du chat. Matilda, comme ses prédécesseurs, reçoit régulièrement du courrier, possède sa propre chambre équipée d’une chatière, et un service en chambre, naturellement.

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