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Un nouveau salon à New York pour le coiffeur des stars

Julien Farel vient d’ouvrir un deuxième salon de coiffure dans un des hôtels de la Cinquième Avenue de New York. Un nouveau défi pour le Français de 42 ans qui va lancer au premier trimestre 2011 une gamme de produits à son nom sur le marché américain.

Catherine Deneuve, Audrey Tautou, Kate Moss, Richard Gere et d’autres grands noms du show business font partie des clients de Julien Farel. Originaire de Haute-Loire, il s’est installé dans la Grosse Pomme il y a presque trente ans pour faire carrière.
Après un apprentissage à Saint-Etienne, il rentre dans la maison Dessange à Lyon, puis à Paris pour perfectionner son coup de ciseau. «  Je me suis ensuite fait envoyer à New York pour ouvrir leur école en 1992 », explique Julien Farel. Deux ans plus tard, il se fait débaucher par Frédérique Fekkaï. L’occasion de s’habituer à une clientèle riche et exigeante, avant de se lancer seul. En 2001, il ouvre ainsi son salon sur Madison Avenue. Il possède aujourd’hui tout l’immeuble, à l’intérieur duquel on trouve aussi un spa et une salle de sport.

Il est également propriétaire d’un salon de coiffure unisexe dans un hôtel de luxe au Mexique.  Et il vient donc d’en ouvrir un nouveau à New York, dans le Setai Hotel, sur la Cinquième Avenue avec un espace féminin et masculin. «  Beaucoup de mes clients hommes préfèrent être coiffés dans un endroit qui leur est dédié. » Se payer les services du styliste  vous coûtera 650 dollars pour la coupe et 250 pour le brushing. « On achète mon temps. Je sépare les deux, car nous avons de futures élites dans le salon qui font très bien les brushings et qui sont très rapides. »

Afin de continuer à faire grandir son entreprise, Julien Farel souhaite aujourd’hui lancer une ligne de produits capillaires à son nom. La gamme, qui devrait permettre de corriger l’effet de l’eau sur le cheveu et de ramener les cheveux colorés à leur état vierge, sortira au premier trimestre 2011 sur le marché américain.  « L’avantage c’est que les produits n’ont pas besoin de moi pour se vendre et qu’ils permettent d’avoir une plus grande marge financière », confie le coiffeur qui emploie plus de 90 personnes. Un moyen d’exporter la marque Julien Farel en France, et peut-être d’ouvrir dans quelques années un salon de coiffure sur Paris.

Pour en savoir plus :

http://www.julienfarel.com/

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