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Une baleine s’échoue sur une plage de New York

Une baleine d’environ 18 mètres de long s’est échouée mercredi matin sur une plage de New York, a-t-on appris auprès de la police.

Il s’agirait d’une baleine à bosse que les services d’urgence, pompiers et police, ont immédiatement commencé à arroser pour essayer de la maintenir en vie, dans l’attente de l’arrivée de spécialistes, a déclaré une porte-parole de la police, jointe par téléphone. La baleine “a été découverte vivante sur le sable” dans le secteur de Breezy Point dans le Queens, a précisé cette porte-parole, ajoutant que des spécialistes de la Fondation Riverhead avaient été dépêchés sur place.

Mais ses chances de survie sont minces, a précisé Mendy Garron, spécialiste régionale de l’agence fédérale NOAA Fisheries service. “Nous allons d’abord faire le point sur sa santé, regarder l’état du corps et son comportement… mais très souvent, ces animaux sont dans un tel état qu’il nous faut les euthanasier”, a-t-elle expliqué, jointe par téléphone. Selon elle, en moyenne chaque année, “deux grandes baleines s’échouent ainsi à New York. Parfois elle sont vivantes”.

Elles s’échouent pour différentes raisons. Cela peut-être dû à des “causes naturelles, vieillesse ou maladie, ou cela peut être causé par l’homme, comme dans un choc avec un bateau ou une interaction avec des bateaux de pêche”, a-t-elle également expliqué. Les plus grosses des baleines, selon elle, peuvent peser des centaines de tonnes.

Selon la Fondation Riverhead, au moins 25 espèces de cétacés (baleines et dauphins) ont été vues dans la région de New York. Une société de Long Island, la société de recherche côtière et d’éducation (CRESLI), propose d’ailleurs des excursions pour aller voir baleines et phoques.

Mort de la baleine

“Nous sommes sur place et la baleine est décédée”, a déclaré le directeur de la Fondation Riverhead, Robert DiGiovanni. La baleine était “très émaciée”, “très maigre”, selon Mendy Garron, biologiste de l’agence fédérale NOAA Fisheries Service, pessimiste dès mercredi sur ses chances de survie.  Après autopsie, le “défi” va désormais être de se débarrasser de la carcasse, a-t-elle reconnu jeudi.

Le rorqual commun est en effet après la baleine bleue le deuxième plus grand animal vivant sur la planète. Un adulte peut atteindre 27 mètres et peser jusqu’à 70 tonnes. “Il va falloir beaucoup d’équipement lourd”, a indiqué Mendy Garron. Les secours “recherchent actuellement soit un endroit pour l’enterrer, soit une décharge”, a-t-elle précisé.

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