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Vers la fin du blocage des raffineries

Seuls neuf dépôts de produits pétroliers situés dans les raffineries en grève étaient encore paralysés en France lundi après-midi, et plus aucun autre n’était bloqué, a déclaré à l’AFP Jean-Louis Schilansky, président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip).

“A l’heure où je vous parle, il n’y a pas de dépôt bloqué”, a déclaré M. Schilansky à l’AFP, évoquant les dépôts situés hors des raffineries. Neuf dépôts situés dans des raffineries étaient encore bloqués lundi en début d’après-midi, juste avant l’annonce de la fin de la grève des salariés des deux raffineries Esso situées à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Gravenchon (Seine-Maritime). Plus tôt dans la journée, le dépôt de Saint-Pierre-des-Corps avait été débloqué par les forces de l’ordre et les salariés de la raffinerie de Reichstett (Bas-Rhin) ont également voté la levée du blocage des expéditions de leur site entamé le 15 octobre.

“A partir du moment où la logistique est durablement ouverte, ça permet de réoptimiser le camionnage et à partir du moment où vous réoptimisez le camionnage, vous améliorez les capacités de livraison, ce sont des éléments importants”, a souligné M. Schilansky. “Au niveau des raffineries (qui ne fonctionnent pas depuis 10 à 15 jours selon les sites, ndlr), on va voir ce qui va se passer dans la journée, il y a un certain nombre de raffineries qui ont des assemblées générales qui vont voter sur la reprise du travail ou pas”, a-t-il ajouté. Reconnaissant que, comme prévu, la situation avait été “difficile” lundi matin sur le front de l’approvisionnement des stations-service, sans plus de précision, M. Schilansky a assuré “qu’on (revenait) vers le niveau auquel on était avant le week-end, c’est-à-dire 25%” de stations connaissant des problèmes de pénurie.

 

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