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Vie associative : en cas de besoin

Avec une équipe renforcée, l’association Entraide française qui couvre la région des « Tristates » – Connecticut, New Jersey et New York -, espère pouvoir augmenter sa visibilité dans la communauté francophone pour offrir, en toute confidentialité, assistance aux expatriés en difficulté.

Il suffit d’un coup d’œil sur la section Entreprendre de France-Amérique pour comprendre que le rêve americain continue de fasciner. Mais les histoires d’expatriation ne sont pas autant de success story. Et lorsque les problèmes surviennent – divorce, perte d’emplois, de papier, décès… une réalité s’affirme : vivre à l’étranger c’est aussi vivre loin… de la famille, des amis et ne plus bénéficier d’un filet social qui, en France, permet, au moins dans un premier temps, de « se retourner. »

L’association Entraide francaise, aujourd’hui presidée par Michèle Altier, est née, en 1961, de ce souci d’offrir une aide rapide et ponctuelle à des Francais, résidents ou de passage, qui perdent pied loin de leurs racines. « En fait, lorsque l’on vit à l’étranger, c’est souvent la communauté française et le tissu associatif qui tiennent lieu de proches », expliquent Catherine Laleuf, ancienne presidente de Westchester Accueil et Pascal Dadoun, avocat, qui viennent de joindre conseil d’administration de l’association. « Notre but c’est d’offrir une écoute puis, si besoin, de rediriger la personne qui nous contacte vers les services compétents. Mais il faut parfois du temps pour que les aides se mettent en place et il arrive que le consulat nous contacte », précisent-ils. « Notre mission n’est pas d’offrir une aide pérenne, mais nous pouvons intervenir rapidement le temps que des structures plus lourdes prennent le relais. »

Sachant que ce sont souvent les personnes les plus en difficultés qui hésitent à se manifester, Entraide francaise compte sur le réseau associatif et le bouche-à-oreille pour faire remonter l’information…

L’association qui couvre les États du Connecticut, du New Jersey et de New York cherche maintenant à lever des fonds, en espérant que la crise financière que traverse le pays ne tarira pas les dons – déductibles d’impôts – nécessaires au développement de ses projets. Comme par exemple intégrer les actions d’Entraide auprès des personnes âgées et isolées, dans le cadre des heures de « community service » que les élèves des lycées français effectuent aux États-Unis. Une façon de lancer une passerelle entre les générations, mais aussi entre les cultures.

www.entraidefrancaisenyc.com
Contact@entraidefrancaiseenyc.com

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