Je m'abonne

France-Amérique fête ses 75 ans !

Il y a soixante-quinze ans, le dimanche 23 mai 1943, paraissait à New York la première édition de France-Amérique, « le journal français de l’Amérique ».

Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, la communauté française des Etats-Unis n’a plus de journal. Le vénérable Courrier des Etats-Unis, fondé en 1828, a cessé de paraître en 1938, victime de la Grande Dépression. En 1943, les journalistes Emile Buré et Henri Torres s’associent et fondent l’hebdomadaire France-Amérique. Leur objectif ? Sensibiliser le public américain à la cause française et soutenir le mouvement de résistance organisé par Charles de Gaulle depuis Londres.

Le journal est édité dans les locaux de la Délégation de la France Libre à New York, au numéro 626 de la Cinquième Avenue. Le premier numéro est accompagné d’un message d’encouragement de la part du Général de Gaulle. « Je souhaite bonne chance à France-Amérique« , écrit-il dans son télégramme. « Je suis certain que votre journal contribuera à faire connaître à l’Amérique notre amie ce que peut et ce que veut la France […]. Il aidera ainsi à renforcer entre nos deux pays l’amitié qui est indispensable à la victoire et à la reconstruction du monde. »


23 mai 1943 : premier exemplaire de France-Amériquefrance-amerique-journal-une-23-mai-1943

 

23 mai 1993 : France-Amérique a cinquante ans

france-amerique-journal-une-22-28-mai-1993

  • Nous savons aujourd’hui que « l’amitie » dont parlait le General De Gaulle alors fut mince. Il ecrit, par la suite, comment les dirigeants anglo-saxons prenaient des decisions sans avoir consulte leur homologue francais–meme lorsque cela concernait la France. Nous pouvons en conclure que et Roosevelt et Churchill ont ete entoures de conseillers extremistes. Ceux-ci se comportent en factions, nous le savons par l’histoire hitlerienne. Nous, les Americains, sommes obliges d’admettre l’action perptetuelle de ceux qui preferent la haine a la vie fraternelle. Nous observons, encore de nos jours, l’oeuvre de cette faction, qui se permet les machinations menant a la domination d’autrui. La Deuxieme guerre n’avait jamais prit fin, pour dire vrai. Il existe encore une politique anti-latine, chez nous comme ailleurs.

    General De Gaulle wrote, later, of the incessant problems he had with Roosevelt and Churchill, who made decisions on the part of the Allies without consulting with him–even when the interests of France were at stake. This is a sad aspect of American collusion with extremist forces, elsewhere. We see, today, that World War II never really ended.

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Related

    • En français sur les ondesEn français sur les ondes Les Américains parlent aux Américains... en français ! De Brooklyn à San Francisco en passant par Boston, Minneapolis et Ville Platte (Louisiane), plusieurs stations et programmes de radio […] Posted in Culture, Francophonie
    • Le meilleur de l’année 2017Le meilleur de l’année 2017 Alors que 2017 laisse place à 2018, (re)découvrez les articles qui ont connu le plus de succès sur France-Amérique.com au cours des douze derniers mois. Bonne lecture et excellente […] Posted in News