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Johnny, héros de deux mondes

Le plus populaire des Français, disparu le 6 décembre dernier, était conspué par les élites et adulé par les ouvriers. Johnny était l'Américain de chez nous.

Qu'en pensent les ultimes intellectuels parisiens qui conspuent les Etats-Unis, alors même que Johnny Hallyday a fait l'unanimité au fil de trois générations. Emmanuel Macron s'est rendu à cette évidence en déclarant qu'avec Johnny, "c'était un peu de l'Amérique qui entrait au Panthéon national". A se demander si le plus américain des chanteurs français ne finira pas vraiment au Panthéon, entre André Malraux et Simone Veil.

Le New York Times, commentant la mort de Johnny, l'a surnommé "l'Elvis Presley français". A bon droit. La découverte d'Elvis par le jeune Johnny, à l’âge de quatorze ans, a fixé le destin de notre héros. Dans un [...]

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