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Le tireur de Québec soutenait Donald Trump et Marine Le Pen

Il y a un an, Alexandre Bissonnette ne s’intéressait pas à la politique. L’auteur de la fusillade qui a causé la mort, dimanche soir, de six personnes dans une mosquée de la ville de Québec, semble s’être radicalisé en mars dernier.

Les premiers messages racistes et xénophobes postés sur les réseaux sociaux par l’étudiant de 27 ans, témoignent ses camarades de l’université de Laval, coïncident avec la visite au Canada de la candidate du Front National Marine Le Pen.

Le jeune homme, qui a confessé son crime dix-sept minutes après la fusillade puis s’est rendu à la police, a été inculpé lundi après-midi (heure de Québec) pour six meurtres avec préméditation et cinq tentatives de meurtre, qui correspondent à cinq des huit personnes blessées, hospitalisées dans un état grave.

Mohamed Belkhadir, un étudiant d’origine marocaine, a aussi été interpellé dimanche soir, mais la police de la province de Québec a indiqué qu’il n’était plus considéré comme « suspect », mais « comme témoin ».

En hommage aux victimes de l’attentat de Québec, la Tour Eiffel s’est éteinte à minuit (heure française) dans la nuit de lundi à mardi. La maire de Paris, Anne Hidalgo, a condamné cet « acte effroyable » et a adressé « un message fraternel à l’ensemble des Québécois et des Canadiens ».

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