Subscribe

La “can do attitude” des étudiants français à Chicago

Jeudi dernier, le Seagull Institute conviait le public de Chicago à une fête organisée en l’honneur des 23 étudiants français de l’Académie du Management et de l’Organisation Sportive.

Cette école parisienne unique en son genre est spécialisée dans le management du sport. Elle compte actuellement 300 étudiants de niveau bac+1 jusqu’à bac +5. Une classe de 23 étudiant(e)s, est arrivée à Chicago au début du mois de juin. Pour la plupart, le voyage aux Etats-Unis est une première. Les étudiants ont vingt jours pour s’immerger dans la culture sportive américaine et pour en étudier le management, sous la tutelle du Seagull Institute, une compagnie qui organise des séjours éducatifs pour des étudiants en marketing, communication et publicité. Des cours d’anglais leur sont dispensés à Loyola University le matin et des rencontres sont organisées avec des chefs d’entreprise qui travaillent dans le même secteur.

“Cet après-midi, par exemple,” explique Mr. Broutin, créateur du Seagull Institute, “les étudiants ont rencontré le chef du service marketing des Chicago Cubs (baseball). Ils peuvent poser des questions, ils sont aussi invités à des matches. Cela leur permet de voir comment les choses fonctionnent ici. Parce qu’ aux Etats-Unis, il existe une ‘work ethic’ différente. Notre objectif est qu’à l’issue des vingt jours, les étudiants reviennent en France avec des idées concrètes, une philosophie de travail plus ouverte, pour essayer d’en appliquer les concepts, comme, par exemple, la “can do attitude.”

Au cours de la soirée en effet, une poignée d’étudiants a pris le micro pour faire une présentation succincte en anglais. Un défi qu’ils ont tous eu le courage de relever. “L’idée est de les faire participer de façon active. On leur fait prendre des responsabilités sur le terrain : à eux de manager leur entourage, de prendre des initiatives et de surmonter leur peur face à la langue étrangère. Si on croit en soi-même, on peut réaliser de grandes choses. Même si l’accent et la grammaire ne sont pas au top, ça n’est pas ce qui sera retenu au final, mais l’échange des idées, des stratégies. Et ça, pour ceux qui ont tendance à ne pas oser à se lancer, c’est une véritable révélation”, poursuit Mr. Broutin.

“A la différence de la France, on ne va pas nous juger sur un diplôme, ou notre apparence. On va nous juger sur ce qu’on est capable de faire, ce que l’on peut prouver. Au service marketing des cubs, ils nous ont dit qu’une grande majorité d’entre eux a commencé comme stagiaire. Ils ont cravaché, et à la fin ils ont eu le poste ! En France, on n’ose pas postuler pour ce genre de job si on n’a pas le diplôme à la hauteur du poste, s’enthousiasme Julien. On parle de l’American dream, parce qu’ici, tout est possible.”

A noter

Une autre soirée aura lieu ce jeudi 21 juin, de 17h30 à 20h. Le Fornelli Hall est situé au 55 East Washington Street dans le loop (entre Washington et Michigan) à Chicago, et le public y est à nouveau généreusement convié. (RSVP ici: https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dEs5MUNEcl8zN2xvTVlwb2tSbDZiX3c6MQ)

Pour en savoir plus sur le Seagull Institute: http://www.seagull-institute.org/seagull-institute.html

 

 

 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related