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Les biscuits Michel et Augustin bientôt en vente en Amérique

Après dix ans d’existence, la PME de Boulogne-Billancourt Michel et Augustin a choisi le pays du cookie pour sa première implantation à l’étranger. Les ventes devraient  débuter en novembre prochain.

Augustin Paluel-Marmont, cofondateur de l’entreprise avec Michel de Rovira, a présenté le développement américain de la marque le 30 juin dans le cadre du Fancy Food Show, le salon agroalimentaire de New York qui se tient du 29 juin au 1er juillet. Fleur Pellerin, secrétaire d’Etat chargée du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger, était aussi présente pour soutenir cette start-up du goût à la française, invitant d’autres entreprises françaises à faire part de leur “volonté d’en découdre à l’international”.

Le choix des États-Unis s’est rapidement imposé. Les ménages américains consacrent une plus large part de leur budget à l’alimentation. Les ventes de cookies sont en léger recul mais restent très conséquentes. La marque Nabisco Oreo a ainsi réalisé 528 millions de dollars de vente en 2012. C’est lors d’un voyage dans le Vermont il y a une vingtaine d’années que Augustin Paluel-Marmont a été séduit par la qualité des glaces Ben & Jerry’s, lui inspirant plus tard le modèle de son entreprise.

Les biscuits, baptisés “Cookie squares” et “Lil’ baguettes”, seront d’abord importés de France, avant l’arrivée de la mousse au chocolat. La législation américaine pour l’importation de produits laitiers Grade A (lait, crème, yaourts) étant très contraignante, une fabrication sur place est envisagée dans un second temps.

Associé au grand distributeur américain Brands within Reach, Michel et Augustin entend « quadriller » la ville de New York, mettant ses produits à la vente dans les magasins d’alimentation (Whole Foods, Dean & Deluca, Fairway) comme dans les hôtels et cafés.

Michel et Augustin va prochainement ouvrir un espace, nommé « Banana Farm »,  à Brooklyn. Sous la direction d’Antoine Vauchel, vice-président pour les États-Unis, l’objectif est de réaliser une trentaine de millions de dollars en quatre ans. Une dizaine de personnes devraient être recrutées.

L’entreprise va adapter ses recettes marketing au marché américain : des soirées portes ouvertes seront organisées le premier jeudi du mois, des invités seront conviés à des rencontres pour “boire une vache”, et la marque s’appuiera à nouveau sur les réseaux sociaux et sur la participation des consommateurs, pour qu’ils puissent donner leurs avis ou faire part de leurs suggestions.

 

 

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