Subscribe

Nicolas Sarkozy « l’Américain » ne maîtriserait pas bien l’anglais

Nicolas Sarkozy a beau être le plus « américain » des présidents français, il ne manie pas toujours très bien la langue de Shakespeare, révélait jeudi le site Slate.fr. Contrairement à sa femme, la très cosmopolite Carla Bruni-Sarkozy, et à son prédécesseur, Jacques Chirac.


Nicolas Sarkozy devrait recevoir le président américain Barack Obama en avril prochain lors du prochain sommet de l’OTAN, qui se tiendra en partie à Strasbourg, en Alsace. L’occasion pour les deux hommes d’État de faire le point sur les relations franco-américaines, qui, heureusement ne se mesurent pas à l’aune de leur degré de communication effective. Car si Barack Obama ne parle pas le français, le niveau d’anglais de Nicolas Sarkozy laisserait à désirer. C’est en tout cas ce que laisse entendre un article paru  jeudi sur Slate.fr, le nouveau site d’actualité, lancé cette semaine par Jean-Marie Colombani et inspiré du célèbre site américain Slate.com : « Il aura besoin d’un interprète », aurait avoué des conseillers du président, d’autant plus gênés que le prédécesseur de Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac, donnait, lui, des interviews directement en anglais, comme par exemple sur CNN, le 18 septembre 2006.

Le niveau d’anglais du président le plus atlantiste de la Ve République serait même devenu un sujet de plaisanterie récurrent. Notamment pour l’ex-Premier ministre britannique, Tony Blair, qui ironisait gentiment le 7 février dernier à l’ambassade de Grande-Bretagne en France : « Nicolas Sarkozy, avec qui je parle en français, répond maintenant en anglais ! ».  Mais également pour l’épouse du président, la très cosmopolite Carla Bruni-Sarkozy, qui, il y a encore quelques semaines, toujours selon Slate.fr, imitait à table, lors d’une raclette-party à l’Elysée, l’accent français de son mari. « Quand même ! », aurait rétorqué Nicolas Sarkozy. « Maintenant ça va mieux en anglais, j’arrive à parler et à me faire comprendre ! ». Et Patrick Balkany, ami et convive du soir, de porter l’estocade : « C’est pas un exploit, ça fait trente ans que tu prends des cours particuliers ! »

Le site rappelle ingénument que Nicolas Sarkozy avait raté son concours d’entrée à l’Institut d’études politiques de Paris précisément en raison de ses mauvais résultats à l’épreuve d’anglais.

Voir la vidéo d’un voyage effectué par Nicolas sarkozy aux États-Unis en 2007 :

source: Slate

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Related