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PagesFrance : un nouvel annuaire des francophones bientôt en ligne

En mai, un annuaire des francophones débarque sur la toile. A la fois bottin et réseau social, PagesFrance souhaite rassembler les francophones du monde entier.

Le projet remonte aux années 1990 : Stéphane Cola est alors chef de cabinet du ministère de la francophonie (1995-97). Il a l’idée de créer un annuaire international des Francophones, utile pour les expatriés et les professionnels. Sauf qu’à l’époque, il fallait compter sans Internet. “On pensait en termes de bottin”, raconte celui qui a cofondé PagesFrance. “On s’est creusé la tête, on a envisagé d’expédier des palettes d’annuaires… Et on s’est rapidement dit que ce n’était pas possible !”

Ce n’est qu’en 2011 que le concept ressort des cartons. Stéphane Cola s’associe avec son ami barroudeur Simon Faucher, qui devient le président de PagesFrance.net. Le site est présenté comme à mi-chemin entre un annuaire professionnel façon Pages jaunes et un réseau social à la Facebook, pour réunir professionnels et particuliers sur une même plateforme.

“Bientôt 20 000 inscrits”

La Fondation Alliance Française s’est rapidement associée à l’entreprise, lui permettant de se reposer sur un réseau déjà existant. Si le site n’est pas encore en ligne, la page Facebook est active depuis octobre et bientôt 1500 personnes l’ont rejointe. Parmi les pays représentés, le Pérou et sa communauté francophone sont en tête, devant le Brésil et la Corée du Sud. Les Etats-Unis sont 5e pour l’instant.

Quelques particuliers ont commencé à poster des messages de sympathie sur cette page Facebook et les inscriptions  à l’annuaire sont ouvertes pour tous depuis février. C’est gratuit et on peut opter pour la version “premium”, qui coûte elle 49 euros par an aux professionnels souhaitant une meilleure vitrine (une photo, un lien vers leur site, un meilleur référencement dans les recherches…).

“On va bientôt atteindre les 20 000 inscrits. C’est bien pour un site qui n’existe pas encore !”, s’enthousiasment les fondateurs. A leurs yeux, PagesFrance est “quasiment un outil d’utilité publique” : “c’est la première fois qu’on matérialise la francophonie à l’échelle mondiale. C’est comme une balade virtuelle partout dans le monde, sur le critère de la langue.”

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