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The New York Times

In French and U.S, Schools, a Battle Over National History

A l’approche des élections présidentielles de 2017, un nouveau de bataille agite la sphère politique française : l’enseignement de l’histoire. Dans une actualité marquée par l’immigration, le terrorisme et le débat sur l’identité nationale, la France se demande comment enseigner la langue française et l’histoire de France.

“A partir du moment où on devient Français, nos ancêtres sont les Gaulois”, déclarait récemment Nicolas Sarkozy. Le candidat aux élections présidentielles souhaite recentrer l’enseignement de l’histoire sur l’histoire nationale au détriment de l’histoire mondiale. “J’aime la France, j’ai appris l’histoire de France et je me sens donc Français.”

L’histoire est elle aussi au cœur de la bataille que se mènent Donald Trump et Hillary Clinton pour la Maison Blanche. Après l’esclavage et la théorie de l’évolution, c’est au tour de Christophe Colomb de faire débat. Présenté comme un marin courageux dans les livres d’histoire, “il a pourtant mené un grand nombre d’actions dévastatrices contre les populations indigènes”, expliquait en 2015 Jay Bad Heart Bull, le président d’une organisation communautaire amérindienne.

Plusieurs villes américaines dont Albuquerque, Portland et Saint Paul ont décider de remplacer “Colombus Day”, le jour anniversaire du marin italien, fêté aux Etats-Unis chaque deuxième lundi d’octobre, par un jour en honneur de l’ensemble des peuples natifs, “Indigenous People’s Day”.

A lire via le New York Times.

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