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The New Yorker

Dans un éditorial publié dans le New Yorker, Adam Gopnik–un Américain francophile, contributeur régulier à France-Amérique–cite le philosophe André Glucksmann et son livre Dostoïevski à Manhattan, publié au lendemain des attentats du 11 spetembre 2001. “Le terrorisme moderne, et avec lui le terrorisme islamiste, est nihiliste avant d’être religieux ou politique”, il écrit. “Le message est existentiel : ‘Je tue, donc je suis'”.

Adam Gopnik, enfin, établit le lien entre le Paris qui se relève des attentats du 13 novembre et le New York dans l’après 11-septembre et enjoint la France à ne pas tomber dans la peur fanatique ou les extrémismes. “Il y a une volonté en France que connaissent très bien les New-Yorkais, de ne pas être détruit, de ne pas se voir transformé par les terroristes en des citoyens qui ne se reconnaissent plus eux-mêmes. Les New-Yorkais ont appris que l’on peut choisir de vivre sa vie ou vivre ses peurs, et que c’est toujours plus sage de vivre sa vie.”

A lire sur le site web du New Yorker.
A lire également, un éditorial de Guy Sorman sur l’aspect “nihiliste” des attentats de Paris.

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