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New York n’est pas mort – demandez à votre agent immobilier !

Le marché immobilier new-yorkais reprend du poil de la bête. Selon la maison française BARNES, qui possède deux agences dans la région, « les chiffres sont de retour au beau fixe » après la pandémie.
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25 Park Row : un deux-pièces au 34e étage avec une vue panoramique sur la mairie de New York, le Woolworth Building et l’île de Manhattan. © BARNES

Quelque 420 000 New-Yorkais – soit 5 % de la population de la ville – ont fui vers la campagne durant les premiers mois de la pandémie. Certains quartiers ont perdu 40 % de leur population, laissant 16 000 appartements inoccupés. Les statistiques sont impressionnantes, mais la plupart de ces résidents ont depuis regagné l’Upper East Side, SoHo, le West Village, Brooklyn Heights ou Park Slope. Les New-Yorkais ont remonté la pente. Tout comme le marché de l’immobilier.

« Les prix à l’achat ont déjà retrouvé leur niveau de 2019, voire de 2018 : 1 500 dollars/pied carré à Manhattan – l’équivalent de 14 000 euros/mètre carré », observe Yann Rousseau, le directeur associé de l’agence BARNES à New York et dans le comté de Westchester. « La région offre aux investisseurs un marché extrêmement solide et résilient. L’impact de cette dernière crise a été très limité dans le temps et dans son ampleur ; nous avons vu le même phénomène lors de la crise financière de 2007-2008. Comme disait Mark Twain, ‘les rumeurs sur ma mort ont été grandement exagérées’ ! »

Dès les premiers signes de panique au printemps 2020, BARNES a organisé une série de webinaires pour évoquer la pandémie, rassurer ses clients individuels et conseiller les investisseurs, qui représentent 70 % de ses clients à Manhattan. « La fenêtre de tir était restreinte, mais certains acquéreurs ont pu se positionner et tirer parti du contexte temporairement baissier », indique Yann Rousseau. « Sur les programmes neufs en 2020, nous avons pu accompagner nos clients sur des remises qui allaient au-delà de 20 ou 25 %. »

Le marché s’est depuis rétabli. Une tendance accélérée par la levée du travel ban et la réouverture des frontières américaines, le 8 novembre dernier. « Une quinzaine de nos clients, des investisseurs à l’étranger empêchés de se rendre à New York depuis presque deux ans, ont pris rendez-vous avec notre agence avant la fin de l’année ! » Avec quelle conséquence sur les prix ? « Il reste encore de nombreuses opportunités sur les programmes neufs, mais il faut être bien conseillé pour savoir lesquels sont les plus à même d’offrir les remises les plus intéressantes. C’est notre spécialité. »

Un réseau familial et global

L’agence immobilière BARNES, fondée par l’Anglaise Heidi Barnes et dirigée par son époux, le Français Thibault de Saint-Vincent, est présente aux Etats-Unis depuis le début des années 2000. Avec une vingtaine d’agents de divers horizons, et spécialisée dans l’investissement étranger ou expatrié, c’est une agence de niche, comparée aux grandes agences new-yorkaises. Elle enregistre cependant un niveau de transaction moyen supérieur à deux millions de dollars, au-delà de la plupart de ses concurrents, la positionnant clairement sur le marché de l’immobilier du luxe. La maison, « un ambassadeur de l’art de vivre à la française », prône une approche élégante, raisonnée, professionnelle et familiale. Elle offre également une expertise sur le marché du neuf, un service de gestion de patrimoine et un réseau international.

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347 West 38th Street : un loft de 160 mètres carrés à deux pas du nouveau quartier d’Hudson Yards. © BARNES
515 Park Avenue : sur deux niveaux dans l’Upper East Side, un « manoir dans le ciel » de 560 mètres carrés avec six chambres et six salles de bain. © BARNES

« Nous avons récemment aidé un couple à mettre en vente leur propriété à Luxembourg, acheter un appartement à Manhattan et une résidence secondaire à Marbella, en Espagne. C’est l’exemple typique de notre clientèle. Nous accueillons le client dans sa démarche immobilière de manière globale et intégrée, et l’aiguillons vers nos différents bureaux sans qu’il ait besoin de découvrir à chaque fois une nouvelle maison et une nouvelle manière de faire. » BARNES possède une centaine d’agences dans le monde à Paris, Deauville, Monaco, Londres, Moscou, Maurice, Saint-Barthélemy, Miami ou encore Montréal. Et depuis cet été, à Larchmont, dans le comté de Westchester, une banlieue résidentielle prisée par les français à quelques kilomètres au nord de New York.

La pandémie a justement renforcé l’attrait de régions périurbaines comme le comté de Westchester, le Connecticut, les Hamptons et le New Jersey, proches de la Grosse Pomme mais dotées de vastes propriétés familiales et d’espaces verts. Les clients de BARNES n’ont pas pour autant abandonné Manhattan ou Brooklyn. Plutôt qu’un exode urbain, Yann Rousseau évoque une « diversification » des actifs : « Un certain nombre de nos clients ont soldé leur appartement de New York pour acheter une résidence à la campagne ou au bord de la mer, ainsi qu’un pied-à-terre en ville pour pouvoir profiter des restaurants et de la vie culturelle. »

Les résultats sont au rendez-vous : le nombre de transactions pour ce troisième trimestre a excédé les chiffres de 2020 et de 2019. En deux ans et malgré une crise internationale, BARNES a multiplié par cinq son chiffre d’affaires et son nombre d’agents dans la région de New York. « Nos clients nous font confiance et se reconnaissent dans notre slogan : ‘La quintessence de l’immobilier de luxe’. Nous croyons toujours très fort en New York et nous continuons de nous y développer. » La preuve ? Trois nouvelles agences sont en projet : à Greenwich dans le Connecticut (prévue pour 2022), dans les Hamptons (2023, avec un agent déjà sur place) et dans le New Jersey (2023) !

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